« Chaque jour, devant le monde comme il va — mal —, se pose la question des gestes à faire éclore pour qu’il soit possible d’imaginer une réponse : un contre-champ, un contre-temps. Nous parlerons donc de la faculté d’imaginer et du désir de soulèvement. Des possibles gestes critiques, nous chercherons à percevoir la chorégraphie, la dramaturgie. Car pour se soulever, il faut du rythme : c’est-à-dire de la délicatesse et de la précision, de l’obstination et de la démesure. »
Distribution
Avec Georges Didi-Huberman philosophe et historien de l'art, João Figueira architecte et enseignant à l’Université de Lisbonne