Le Dernier Homme

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The 2009 archive

Ghassan Salhab

Le Dernier Homme © DR

Presentation

Le Dernier Homme (2006, 1h41)

Le troisième long métrage de Ghassan Salhab s'attaque à l'un des mythes cinématographiques les plus anciens et célèbres : le vampire. Mais il quitte ici les plans du cinéma fantastique ou d'horreur pour aborder sur les rives de Beyrouth, une ville où sévit un mystérieux tueur en série, l'errance d'un médecin possédé par un mal inconnu. Une métaphore funèbre et prémonitoire d'un Liban promis à la dévastation. C'est en rendant poreuses les frontières entre le Mal et le Bien, et ambiguës les limites entre les figures attachantes et les personnages démoniaques, que Salhab parvient à camper Beyrouth comme une ville hantée par une étrange maladie, parcourue par une folie qui échappe à toute rationalisation.


Ghassan Salhab (Beyrouth)

Esprit nomade, ce Libanais né à Dakar, longtemps exilé à Paris, est aussi un grand Beyrouthin. Il a réalisé trois longs métrages comme autant de portraits de sa ville : Beyrouth fantôme, sélectionné au Festival des Trois Continents de Nantes en 1998, Terra Incognita, montré dans la sélection « Un Certain Regard » à Cannes en 2002, et Le Dernier Homme, présenté en avant-première au Festival de Locarno en 2006. Ghassan Salhab enseigne également le cinéma dans différentes universités au Liban.

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